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Manager Inapproprié : Une archéologie de l’aliénation moderne et l’impasse stratégique des dirigeants pragmatiques


Quand le Pouvoir Managérial Devient Destructif de Valeur

Nous ne parlons pas ici de management médiocre ou de défaillances personnelles, mais d’une pathologie systémique : celle du manager inapproprié, défini par des comportements observables—pression excessive, communication dégradante, absence de soutien, pratiques autoritaires, injonctions contradictoires—qui détruisent progressivement le capital humain et réduisent l’organisation à un mécanisme d’extraction de performance dépourvu de durabilité.

Le retour massif de ce profil deouis 2024 n’est pas un accident. C’est le symptôme visible d’une collision entre deux logiques irréconciliables : celle du management transactionnel Anglo-saxon, court-termiste et centré sur les résultats financiers immédiats, et celle des attentes humaines, culturelles et légales françaises, qui exigent dignité, sens et reconnaissance. Cette collision crée une situation où même les dirigeants les plus pragmatiques ne peuvent plus l’ignorer sans compromettre leur gouvernance.


La Réémergence de l’Aliénation Capitaliste

Pour comprendre le manager inapproprié, il faut remonter à une intuition fondamentale de Marx : celle du travail aliéné. Marx décrivait un processus où le travailleur ne contrôle plus son activité, ne s’y reconnaît pas, et où le travail—qui devrait être une expression créatrice de soi—devient une contrainte imposée, une souffrance à endurer.​

Quatre siècles plus tard, cette description reste terriblement pertinente. Le manager inapproprié incarne précisément ce type de relation pervertie au travail. Le collaborateur :

  • Ne comprend plus pourquoi il fait ce qu’il fait (communication incompréhensible, objectifs contradictoires)
  • Ne contrôle pas l’évolution de son travail (décisions unilatérales, absence de consultation)
  • Devient l’instrument du manager plutôt que l’auteur de sa propre activité (exécution passive vs engagement créatif)
  • Internalise l’oppression comme naturelle (fatalisme, acceptation résignée)

Ce que Marx appelait l’exploitation de la subjectivité moderne prend une forme nouvelle : l’entreprise ne demande plus seulement l’effort physique, elle demande l’engagement personnel, l’implication émotionnelle. Et le manager inapproprié détourne cet engagement pour en extraire du labeur sous une pression constante, sans contrepartie de reconnaissance ou de sens. Le collaborateur se retrouve à « concourir à sa propre exploitation par l’effort qu’il fait pour s’approprier son travail et qui le relie à lui ».​

Cela n’est pas une métaphore : c’est une description clinique du processus managérial toxique, reconnu désormais par la jurisprudence française comme constitutif d’un manquement à l’obligation de sécurité​

Michel Foucault et le Biopouvoir dans l’Entreprise

Michel Foucault a théorisé comment les sociétés modernes exercent le pouvoir, non pas par la coercition brutale, mais par la normalisation progressive du comportement. L’entreprise contemporaine en est un exemple parfait.

Le manager inapproprié fonctionne comme un dispositif de normalisation : il établit des standards invisibles (la « bonne attitude »), surveille constamment (feedback permanent, métriques de suivi), et punit l’écart de façon implicite (exclusion, démotivation, moquerie). Les collaborateurs intériorisent progressivement ces normes, non par conviction, mais par peur et surveillance anticipée.

Foucault appelait cela le biopouvoir : le pouvoir qui s’exerce sur la vie entière de l’individu, qui produit des comportements obéissants et prévisibles, qui transforme les potentialités créatives en simple conformité.​

Cela explique pourquoi les collaborateurs sous un manager inapproprié ne partent pas immédiatement : ils ont intériorisé la domination. Ils deviennent co-producteurs de leur propre soumission. Et cela explique aussi pourquoi, quand ils partent, ils partent brutalement : la rupture devient inévitable une fois la conscience de l’aliénation restituée.

Violence symbolique et domination naturalisée

Pierre Bourdieu a étudié un mécanisme plus subtil : celui de la violence symbolique. Contrairement à la violence physique, elle ne se reconnaît pas comme telle. Elle s’exerce par des mots, des regards, des rituels qui font accepter à celui qui la subit que son infériorité ou son asservissement est naturel, inévitable, peut-être même justifié.​

Le manager inapproprié excelle dans cette violence symbolique. Il crée un système où :

  • Le pouvoir hiérarchique est naturalisé (« c’est comme ça qu’on fonctionne ici »)
  • Les injustices deviennent invisibles (la charge de travail excessive devient une « exigence du poste »)
  • Les dominations s’auto-reproduisent (le collaborateur opprimé devient manager et reproduit le cycle)

La violence symbolique est d’autant plus puissante qu’elle ne se voit pas. Elle ne laisse pas de bleus. Elle crée simplement un sentiment d’incompétence personnelle, de culpabilité, d’infériorité chez celui qui la subit. Exactement le diagnostic clinique du burn-out et de la dépression professionnelle.


L’Aliénation en temps réel : manifestations psychologiques et sociologiques

Les conséquences de cette aliénation contemporaine sont précises, mesurables, et désormais documentées :

Psychologie : du Stress chronique au Burn-Out

Un manager inapproprié crée un déséquilibre pathogène entre effort et reconnaissance. Le collaborateur fournit un effort croissant mais reçoit ​

  • Peu ou pas de reconnaissance
  • Absence de clarté sur les attentes
  • Impossibilité de s’approprier son travail
  • Absence de soutien managérial

Ce cocktail génère du stress chronique. À court terme, c’est l’hypervigilance, l’insomnie, la tension. À moyen terme, c’est le burn-out : épuisement émotionnel, dépersonnalisation (le travail perd sens), perte d’accomplissement.

Les données sont sans équivoque : 34% des salariés envisagent de quitter leur entreprise pour préserver leur santé mentale. 60% des travailleurs subissent un stress régulier. Et ces chiffres montent rapidement depuis 2023.​

Sociologie : Atomisation et Perte de Collectif

Un manager inapproprié atomise l’équipe. Au lieu d’un collectif uni par un projet commun, il crée :

  • Des compétiteurs invisibles (chacun se bat pour l’attention du manager)
  • Une culture du silence (on ne parle pas de ses difficultés, de peur de représailles)
  • Une défiance envers l’organisation (si la direction ne nous protège pas, nous sommes seuls)

Cette atomisation détruit le capital social de l’organisation : ces liens de confiance, ces échanges informels, cette solidarité qui permet aux gens de tenir face à la difficulté. Sans capital social, l’équipe s’effondre rapidement.


Le contexte géopolitique : une collision inévitable entre modèles managériaux

Le retour massif du manager inapproprié n’est pas un phénomène isolé. C’est la conséquence prévisible d’une pression exogène.

Le Management Transactionnel Américain : Résultats Avant Tout

Aux États-Unis, le management repose sur une logique transactionnelle ​

  • Objectifs agressifs (« stretch goals »)
  • Feedback direct (critique brutale acceptée comme norme)
  • Échanges explicites (effort = récompense/sanction)
  • Court-termisme (les résultats trimestriels dominent)

Ce modèle a des avantages : réactivité, clarté, efficacité opérationnelle immédiate. Mais il a un coût caché : les entreprises exclusivement transactionnelles enregistrent un taux de turnover supérieur de 15% comparé aux organisations plus participatives.​

Le management français traditionnel : Sens, Hiérarchie, Long Terme

Le modèle français classique privilégie :​

  • Le collectif sur l’individu (la solidarité de groupe)
  • La clarté hiérarchique (les rôles, les responsabilités bien définis)
  • Le temps long (3-5 ans de maturité)
  • Le bien faire avant le faire vite

Ce modèle a aussi ses forces : engagement plus profond, stabilité, apprentissage progressif. Mais il peut être rigide et lent.

La Collision : Quand l’Américain Rencontre le Français

Depuis 2020, les grandes entreprises françaises ont massivement importé le modèle américain. Leurs sièges aux États-Unis exigent plus d’agressivité, plus de rapidité, plus de flexibilité. Les managers français se retrouvent pressés de livrer des résultats impossibles dans des délais irréalistes.

Comment réagissent-ils ? En appliquant brutalement le modèle transactionnel américain à des équipes françaises qui ne l’acceptent pas culturellement. D’où l’explosion du manager inapproprié : quelqu’un qui reproduit, sans les bases sociales et culturelles qui les rendent tolérables aux États-Unis, les pratiques de pression extrême.

Trump, Tarifs et Pression Accrue

Depuis janvier 2025, les politiques de Donald Trump (tarifs douaniers, incertitude réglementaire, guerres commerciales) ont amplifié cette pression. 28 000 entreprises françaises dépendent significativement des marchés américains. Elles sont en crise. Et quand une entreprise est en crise, son premier réflexe est de presser davantage ses managers pour obtenir des résultats immédiats.​

Les managers, pressés de toute part, appliquent cette pression à leurs équipes. D’où un cycle d’intensification du management inapproprié : crise macroéconomique → pressions organisationnelles → dégradation de la qualité managériale → RPS massifs → turnover.


Pourquoi les dirigeants pragmatiques échouent à agir : L’impasse du court-termisme

Ici intervient une vérité inconfortable que les dirigeants eux-mêmes reconnaissent rarement : 40% des pressions pour le court-termisme viennent d’eux-mêmes.​

L’Économie de l’Illusion

Quand un manager inapproprié « pousse » ses équipes, les résultats apparaissent généralement dans les 6-12 mois. Chiffre d’affaires hausse. Marges s’améliorent. Les actionnaires sont satisfaits. Le PDG reçoit son bonus. Tout le monde est content.

Ce que personne ne voit immédiatement, ce sont les coûts cachés :

  • L’absentéisme monte progressivement (5-10% par an)
  • Les talents critiques partent discrètement
  • La qualité des livrables se dégrade (erreurs, refus de clients)
  • L’innovation s’arrête (plus de créativité, juste de l’exécution)

Mais ces effets prennent 18-24 mois à se cristalliser. Et à ce moment-là, le dirigeant a changé de poste, ou l’héritage est attribué à d’autres causes.

Le piège psychologique des dirigeants

Les dirigeants qui tolèrent le management inapproprié vivent généralement dans un déni stratégique très spécifique :​

  1. Rationalisation : « C’est normal dans notre industrie » / « Les talents vrais s’adaptent »
  2. Attribution externe : « Le problème est dans le marché » (pas dans le management)
  3. Illusoire corrélation : Confondre résultats à court terme et efficacité managériale
  4. Coût du changement trop élevé : « Former les managers prendrait du temps et de l’argent »

Et puis il y a le facteur caché : beaucoup de dirigeants ont eux-mêmes des traits de manager inapproprié. Ils reproduisent ce qu’on leur a fait. Reconnaître le problème, c’est se reconnaître.

Les chiffres refusent le déni

Le coût économique du non-management devient impossible à ignorer :​

  • Stress et burn-out coûtent à la France 2-3 milliards d’euros par an (INRS)
  • Un taux de turnover élevé = perte de 3-5 mois de productivité par départ
  • Absentéisme lié aux RPS = 41% des salariés
  • 75% des départs volontaires sont liés au management

À l’inverse, les entreprises qui investissent dans un management transformationnel voient :​

  • Retour de 4 € pour chaque euro investi en bien-être (World Economic Forum)forbes
  • Réduction de 15-25% du turnover
  • +22% de profitabilité dans les organisations à engagement élevé (Harvard Business Review)​
  • +25-30% d’engagement, -15% d’absentéisme

Autrement dit, c’est un problème financier massif qui déguise un problème éthique.


Vers une Gouvernance Intégrée : La Résilience Comme Impératif Stratégique

C’est ici que la discussion doit changer pour les dirigeants réfractaires. Le manager inapproprié n’est plus seulement un problème RH. C’est un risque de gouvernance critique.

Gouvernance intégrée : pourquoi les trois piliers sont liés

Une bonne gouvernance suppose trois éléments :​

  1. Transparence et responsabilité (qui décide? sur la base de quoi?)
  2. Éthique (alignement entre valeurs affichées et pratiques réelles)
  3. Gestion des risques (anticipation et mitigation des menaces)

Un manager inapproprié crée une défaillance critique sur les trois piliers :

  • Transparence : Les décisions deviennent arbitraires, incompréhensibles
  • Éthique : Contradiction patente entre valeurs RSE (dignité humaine, bien-être) et pratiques
  • Risques : Exposition accrue à des poursuites juridiques, à la perte de reputation, au turnover

Cette défaillance compromet la résilience organisationnelle : la capacité à s’adapter aux chocs tout en préservant les personnes, les assets et la réputation.​

Résilience : pourquoi vous allez le payer cher tôt ou tard

Une organisation avec un climat RPS dégradé est fragile face aux chocs. Quand la crise arrive (récession, cyberattaque, changement réglementaire), elle ne peut pas compter sur le collectif pour la traverser. Les gens la quittent. Les talents critiques partent. La continuité est compromise.

À l’inverse, une organisation avec un climat de confiance, où les managers soutiennent et reconnaissent leurs équipes, encaisse les crises avec résilience. Les gens restent. La cohésion se resserre.

C’est pourquoi, dans les crises réelles, les entreprises qui survivent ne sont pas celles qui avaient optimisé au maximum l’extraction de performance court-termiste. Ce sont celles qui avaient investi dans le capital humain et la confiance.​


RSE et responsabilité morale : pas de conformité Légale

Les dirigeants pragmatiques évoquent souvent la RSE comme une contrainte légale. Faux. Fondamentalement faux.

La définition explicite en France est claire : la RSE est une exigence morale, seule capable d’entretenir la confiance. Pas une contrainte légale. Une exigence morale.​

Et cette exigence morale comporte trois dimensions incontournables :​

  1. Droits humains fondamentaux : Conditions de travail décentes, absence de discrimination, santé mentale préservée
  2. Développement harmonieux : Reconnaissance, apprentissage, sens du travail
  3. Justice sociale interne : Équité de traitement, transparence des décisions

Un manager inapproprié viole systématiquement les trois. Ce n’est pas une interprétation éthérée. C’est une violation de principes adoptés par la majorité des grandes entreprises françaises dans leurs chartes RSE.

Le risque ? Pas seulement une mauvaise conscience. Un risque réputationnel croissant : les générations nouvelles favorisent explicitement les entreprises engagées envers le bien-être. Les talents refusent de rejoindre des organisations connues pour leurs pratiques managériales toxiques. Les clients et partenaires aussi.forbes


Leadership transformationnel vs. transactionnel : le vrai choix stratégique

Voilà la proposition qui devrait parler aux dirigeants sérieux.

Leadership transactionnel (Court-termisme)

  • Fonctionnement : Échanges explicites, objectifs agressifs, récompenses/sanctions
  • Avantages à court terme : Résultats rapides, clarté opérationnelle
  • Coûts à long terme : Turnover +15%, engagement réduit, innovation bloquée, risque réputationnel
  • Modèle américain sous pression

Leadership transformationnel (Long-termiste)

  • Fonctionnement : Vision inspirante, développement des gens, autonomisation, alignement des valeurs
  • Avantages à long terme : Engagement profond, innovation continue, resilience accrue, retention
  • Coûts à moyen terme : Formation, patience, gestion des transitions
  • Modèle français traditionnel, mais réactualisé

La recherche le montre : le leadership transformationnel génère amélioration des performances et satisfaction des employés supérieures. Pas parce qu’il est plus « gentil ». Parce qu’il est stratégiquement supérieur.​

Les dirigeants stratèges adoptent une approche hybride : transactionnel pour les opérations courantes (clarté, discipline), transformationnel pour la vision et le développement des équipes. Pas l’un ou l’autre. Les deux.


Actions concrètes : piloter le changement même si vous n’y croyez pas

Pour les dirigeants qui acceptent l’analyse sans y croire émotionnellement, voici l’approche pragmatique :

1. Gouvernance immédiate

  • Ajouter la « qualité de management » comme indicateur de gouvernance (au même niveau que la conformité légale)
  • Évaluer annuellement le climat RPS par un tiers indépendant
  • Lier la rémunération des dirigeants/managers à des indicateurs de long terme (turnover, engagement, risques RPS)

2. Formation et sélection

  • Évaluer explicitement les capacités empathiques et éthiques des managers potentiels
  • Former chaque manager à l’obligation légale de sécurité (directive, pas suggestion)
  • Mises à disposition d’outils de détection précoce des RPS

3. Détection et action rapide

  • Signalement obligatoire en cas d’allégation (protégé contre les représailles)
  • Investigation rapide et transparente
  • Sanctions claires en cas de management inapproprié (réorientation ou départ)

4. Culture et communication

  • Clarifier que la dignité des collaborateurs n’est pas négociable, même en crise
  • Communiquer régulièrement sur cette position aux managers et aux équipes
  • Montrer des exemples visibles où un manager inapproprié a été sanctionné

5. Mesure et transparence

  • Tracker mensuellement le turnover, l’absentéisme, le climat
  • Communiquer ces chiffres régulièrement (ce qu’on mesure, on le gère)

L’Indispensable Transformation

Le manager inapproprié n’est pas un problème de ressources humaines. C’est une archéologie visible de la manière dont une organisation exerce le pouvoir, distribue la dignité ou l’humiliation, construit la confiance ou la peur.

Son retour massif en 2024-2025 n’est pas une fatalité. C’est le symptôme d’une gouvernance défaillante, d’une collision entre deux modèles managériaux incompatibles, et d’une pression macroéconomique que trop de dirigeants tentent de résoudre en comprimant l’humain plutôt qu’en transformant les processus.

Mais voilà ce qui change : les chiffres refusent désormais le déni. Le turnover, l’absentéisme, les poursuites juridiques, le risque réputationnel—tout cela devient impossible à ignorer sans exposer l’entreprise à des crises prévisibles et évitables.

Les dirigeants pragmatiques—pas forcément les plus idéalistes, pas forcément les plus humanistes—commence à comprendre que gérer correctement la qualité du management n’est plus une option éthique. C’est une nécessité stratégique.

Et pour ceux qui hésitent encore, voici l’argument final : dans les crises réelles, ce ne sont pas les entreprises qui ont optimisé l’extraction à court terme qui survient. Ce sont celles qui ont investi dans le capital humain, la confiance, et la résilience organisationnelle.

Le manager inapproprié est le symptôme que vous avez inversé cette hiérarchie des priorités. Corriger ce symptôme n’est pas de l’idéalisme. C’est du pragmatisme stratégique indispensable.


A lire aussi

https://www.drh-digital.com/2025/11/04/quand-les-dirigeants-flirtent-avec-la-psychopathie-mythe-realite-et-enjeux-rh/

Sources et Références Académiques

  1. https://www.causecommune-larevue.fr/l_alienation_chez_marx_d_une_theorie_l_autre
  2. https://www.digischool.fr/cours/le-travail-sans-salaire-est-il-encore-du-travail-jx8y
  3. https://www.la-petite-boite-a-outils.org/bourdieu-et-le-travail/
  4. https://www.ellipsis-avocats.com/2025/07/23/le-non-respect-du-devoir-de-prevention-de-lemployeur-nefface-pas-la-responsabilite-du-manager-auteur-de-harcelement-moral/
  5. https://www.revue-etudes.com/article/foucault-bourdieu-et-la-question-neoliberale-de-christian-laval-19585
  6. https://www.unow.fr/blog/le-coin-des-experts/manager-soutien-ou-facteur-de-risque-pour-la-qualite-de-vie-au-travail/
  7. https://competences-prevention.com/manager-en-2025-comment-integrer-la-prevention-des-rps-dans-votre-management/
  8. https://www.managementstudyguide.com/fr/transactional-versus-transformational-leadership-in-change-management.htm
  9. https://www.eurecia.com/blog/management-transformationnel-leadership/
  10. https://www.niaque-leadership.com/blog/style-de-leadership-les-differents-styles-et-leur-impact-sur-lentreprise
  11. https://www.teelt.io/blog/management-a-la-francaise-vs-a-lamericaine-un-choc-des-styles-en-quete-dequilibre
  12. https://journals.openedition.org/rea/560
  13. https://www.novethic.fr/economie-et-social/transformation-de-leconomie/douane-dei-esg-entreprises-francaises-pression-donald-trump
  14. https://www.capitalisme-responsable.com/2020/01/16/note-entreprises-vs-investisseurs-est-il-possible-de-concilier-court-et-long-termes/
  15. https://www.club-entrepreneurs92.fr/wordpress/wp-content/uploads/2019/10/Les-signaux-faibles-annonciateurs-de-RPS.pdf
  16. https://koesia.ca/pourquoi-la-prevention-des-risques-psychosociaux-echoue-encore-dans-de-nombreuses-organisations/
  17. https://creg.ac-versailles.fr/Les-risques-psychosociaux-et-la-responsabilite-du-chef-d-entreprise
  18. https://www.forbes.com/councils/forbesbusinesscouncil/2024/07/30/the-business-case-for-mental-health-investing-in-employee-well-being/
  19. https://vorecol.com/fr/blogs/blog-etudes-de-cas-entreprises-qui-ont-ameliore-la-sante-mentale-grace-a-la-gestion-de-la-fatigue-143352
  20. https://www.in-imago.com/gouvernance-resilience-et-transformation/
  21. https://travail-emploi.gouv.fr/sites/travail-emploi/files/files-spip/pdf/Rapport_final_RSE.pdf
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  23. https://www.orseo.fr/pilier-rse-social/
  24. https://journals.openedition.org/teth/929
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  28. https://fr.wikipedia.org/wiki/Styles_de_management_selon_Rensis_Likert
  29. https://www.solutions-cse.org/mag-cse/basiques/les-bases-du-cse/politique-rse-entreprise
  30. https://www.cncdh.fr/sites/default/files/2021-04/etude_responsabilite_des_entreprises_vol_2.pdf
  31. https://www.united-heroes.com/fr/blog/obligations-l%C3%A9gales-rse
  32. https://www.heflo.com/fr/blog/analyse-gestion-des-risques
  33. https://journals.openedition.org/pistes/5157
  34. https://culture-rh.com/mauvaises-pratiques-manageriales/
  35. https://www.studysmarter.fr/resumes/economie-et-gestion/finance-dentreprise/a-court-termisme/
  36. https://ifeelonline.com/fr/les-risques-psychosociaux-rps/

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